| | | Sans papiers ( Tchétchénie et cie) | |
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alain fondateur


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 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Thu 27 Apr - 13:31 | |
| LOL dans la liste des signataires, je vous ai tous "mouillés" comme ça : | Quote: |
Alain<br/><a href="http://louisedesavoie.forumactif.com/viewtopic.forum?p=38721#38721" target="_blank"> border=0>LouiseForum</a> droit de réunion à plus de 3
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mais je ne crois pas que quelqu'un ici m'en voudra |
|  | | alain fondateur


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 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Sat 13 May - 9:10 | |
| Peter m'avait dit "you should be careful with that alzheimer ".... alors je suis allé vérifier si la lumière du frigo était bien éteinte quand je l'ai eu fermé , et si j'avais pas oublié de signer la pétition anti raciste : |
|  | | alain fondateur


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 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Thu 1 Jun - 20:21 | |
| http://www.liberation.fr/page.php?Article=386669| Quote: |
Les parrainages d'élèves, un devoir contre les expulsions Parents, élus et enseignants se préparent à la fin de «la trêve Sarkozy».
par Marie-Joëlle GROS QUOTIDIEN : jeudi 01 juin 2006
Face au maire, Michel Charzat (PS), en écharpe dans la salle des mariages de la mairie du XXe arrondissement de Paris, dix-neuf enfants et leurs parents sans-papiers, originaires d'Angola, du Mali, d'Algérie, de Chine, d'Haïti, et deux lycéennes, l'une russe, l'autre mongole. Tous sont menacés d'expulsion. Les élus du XXe, qui ont choisi de les placer sous leur protection, organisaient hier soir une très solennelle cérémonie de «parrainage citoyen». L'équipe municipale n'en est pas à un coup d'essai: élus et habitants de l'arrondissement ont déjà parrainé plusieurs familles en janvier et février. Mais, avec les vacances scolaires qui approchent, tous craignent des expulsions estivales massives.
Sur le même sujet «On planque cette gosse, Kheira ne partira pas d'ici» Réconfort. En octobre, le ministre de l'Intérieur s'était engagé à ne pas programmer d'expulsions au cours de l'année scolaire. Cette «trêve Sarkozy» prend fin le 30 juin. A l'appel de RESF, Réseau éducation sans frontières (1), parents d'élèves, enseignants, élus, militants associatifs et citoyens s'organisent pour protéger les élèves sans-papiers et leurs familles. Hier, 200 à 300 personnes s'étaient rassemblées à Paris, place Saint-Michel pour dénoncer ces expulsions. «Pour des gens qui vivent dans la peur, dans la négation de leur identité, qui sont rejetés par la société, ce geste symbolique apporte du réconfort», explique Danielle Simonnet, adjointe au maire du XXe, chargée de la jeunesse. «C'est leur signifier avec force que nous, nous les considérons citoyens de notre République.»
Les parrainages n'empêchent pas les expulsions : le document délivré à cette occasion par le maire n'a pas de valeur légale. Mais les parrains s'engagent à garder contact avec leur filleul, à leur prêter assistance dans toutes leurs démarches, et à donner l'alerte. Les élus du XXe ont d'ailleurs choisi d'organiser une veille tout l'été. Leur «permanence sinistres» (incendie, accidents en tout genre) englobera les expulsions «car nous considérons qu'il s'agit, là aussi, d'un sinistre». A tout moment, l'élu de garde, alerté d'une menace imminente, entrera en contact avec un membre du Réseau éducation sans frontière.
«Lois iniques». D'autres «parrainages citoyens» seront célébrés tout au long du mois de juin. Ce soir, 150 élèves sans-papiers, habitant une vingtaine de communes de Seine-Saint-Denis, seront parrainés à la Bourse du travail de Bobigny, à l'initiative du président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Hervé Bramy. Les élus communistes, verts et socialistes mettent en avant leur devoir de protection de l'enfance, «tout comme on s'occupe des mineurs isolés», explique Gilles Garnier (PC). Cet «acte militant des élus» entend, comme partout ailleurs où des parrainages sont prévus, «dénoncer les lois iniques de Nicolas Sarkozy» sur l'immigration et faire pression sur les préfets sommés de procéder à 25 000 expulsions dans l'année.
«Il faut donner un coup d'arrêt à cette politique. Il est scandaleux d'expulser des enfants nés sur le territoire et scolarisés en France», estime Roger Madec, maire (PS) du XIXe à Paris, qui célébrera aussi des parrainages en juin. En s'opposant à la loi, élus et citoyens revendiquent un geste de «désobéissance civique» devenu «devoir républicain». «On ne laissera pas partir ces enfants, assure Dominique Nogueres, à la tête de la fédération parisienne de la Ligue des droits de l'homme. Ceux qui ont voulu ces lois doivent savoir que des citoyens, nombreux, s'y opposent.»
(1) educationsansfrontieres.org
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|  | | alain fondateur


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 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Tue 6 Jun - 11:56 | |
| http://fr.news.yahoo.com/06062006/290/clemence-pour-les-familles-de-sans-papiers-les-plus-integrees.html| Quote: |
mardi 6 juin 2006, 9h27 Clémence pour les familles de sans papiers "les plus intégrées"
agrandir la photo PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy devrait proposer mardi la régularisation des 800 familles d'enfants nés et scolarisés en France, selon Le Figaro.
Le ministre de l'Intérieur devrait l'annoncer dans l'après-midi au Sénat, qui entame l'examen de son nouveau projet de loi sur l'immigration.
Une circulaire adoptée fin 2005 suspendait jusqu'à la fin de l'année scolaire l'expulsion des sans papiers parents d'enfants scolarisés.
Pour le Réseau éducation sans frontière (RESF), qui milite contre les expulsions d'élèves, même si elle se confirmait, une telle annonce serait "très très largement inférieure à la réalité".
Le réseau, structure souple composée de militants, d'enseignants et de parents d'élèves, estime qu'au moins 10.000 enfants seraient expulsables à la fin de l'année scolaire.
Selon le quotidien, qui ne précise pas ses sources, Nicolas Sarkozy va envoyer une circulaire aux préfets leurs demandant la clémence envers les familles "les plus intégrées".
"Les familles concernées seront celles dont les enfants sont nés en France, ont toujours été scolarisés et ne parlent pas la langue de leur pays d'origine", précise le journal. L'octroi d'un titre de séjour concernerait 800 familles, soit environ 1.200 personnes.
Les enfants qui ne sont pas nés en France restent expulsables, "et ça c'est totalement insupportable", explique Pierre Moyon, membre fondateur de RESF, en 2004.
La mobilisation va donc "continuer et même s'amplifier puisqu'on voit aujourd'hui qu'on peut faire reculer les autorités", prévoit l'instituteur.
Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 300.000 à 400.000 personnes vivent sans papiers en France.
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|  | | alain fondateur


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 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Tue 6 Jun - 11:59 | |
| | Quote: | Selon Le Figaro, qui ne précise pas ses sources, Nicolas Sarkozy va envoyer une circulaire aux préfets leurs demandant la clémence envers les familles "les plus intégrées".
"Les familles concernées seront celles dont les enfants sont nés en France, ont toujours été scolarisés et ne parlent pas la langue de leur pays d'origine", précise le journal . |
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|  | | alain fondateur


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 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Tue 6 Jun - 21:38 | |
| je lacherai pas : | Quote: |
mardi 6 juin 2006, 17h59 Nicolas Sarkozy fait un geste contesté pour les sans-papiers
PARIS (Reuters) - Face à une mobilisation inédite dans les écoles, Nicolas Sarkozy a annoncé sa décision de régulariser les élèves sans papiers les plus intégrés, soit plusieurs centaines d'enfants nés et scolarisés en France.
En outre, le ministre de l'Intérieur a donné instruction aux préfets de proposer systématiquement à ces familles "une aide au retour" pour celles qui préféreraient regagner leur pays d'origine.
Selon Le Figaro de mardi, 800 familles seraient concernées par ces mesures.
"Lorsqu'un enfant étranger est né en France ou qu'il y est arrivé en très bas âge, qu'il est scolarisé en France, qu'il ne parle pas la langue de son pays d'origine, qu'il n'a aucun lien avec ce pays, il serait très cruel de l'y reconduire de force", a déclaré le ministre de l'Intérieur au Sénat.
Son geste a été cependant dénoncé par le Réseau éducation sans frontière (RESF), qui lui reproche de chercher à se refaire "une virginité humanitaire" avec une méthode qui ne s'adresse qu'à 1 à 2% des enfants concernés.
"C'est une manière déguisée de mettre en place une réglementation pour encadrer la chasse aux enfants", s'est élevé sur LCI Richard Moyon, l'un des fondateurs du réseau.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a également exprimé sa défiance.
"Cette mesure risque d'être un acte de diversion politique dans la mesure où au moins 100.000 enfants scolarisés" sont encore susceptibles d'être expulsés, a-t-il déclaré dans un communiqué.
En revanche, le député UMP Eric Raoult a estimé que Nicolas Sarkozy était "ferme mais juste" en cherchant à régler des situations individuelles "dans le cadre d'un texte de fermeté collective".
Le ministre de l'Intérieur a fait son annonce au palais du Luxembourg, qui entamait dans l'après-midi l'examen de son nouveau projet de loi sur l'immigration.
"UN ORDRE INJUSTE"
Il a précisé que cette régularisation se ferait au sein d'une Commission nationale où les associations seront représentées.
"Je demande aux préfets d'être très attentifs à la situation des parents de ces enfants. L'admission exceptionnelle au séjour doit alors être envisagée, au cas par cas. La Commission nationale de l'admission exceptionnelle au séjour aidera les préfets dans cette démarche nécessaire", a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy a souligné que l'aide au retour qui serait proposée n'était "pas négligeable", soit 3.500 euros pour un couple auxquels s'ajoutent 1.000 euros par enfant.
Le 31 octobre dernier, Nicolas Sarkozy avait accordé un sursis à tous les élèves qui, en situation irrégulière, poursuivaient des études. Une mesure qui protégeait également les parents.
Les enfants qui ne sont pas nés en France restent expulsables, "et ça c'est totalement insupportable", a déclaré Richard Moyon à Reuters.
Il a estimé que la mobilisation allait donc "continuer et même s'amplifier puisqu'on voit aujourd'hui qu'on peut faire reculer les autorités".
Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 300.000 à 400.000 personnes vivent sans papiers en France.
Nicolas Sarkozy doit faire face à une mobilisation d'un nouveau type initiée par RESF.
Depuis le début du printemps, il ne se passe pas un jour sans que, quelque part en France, une banderole de soutien surgisse dans une école primaire ou un lycée. Dans les mairies, des parrains se manifestent pour que chaque famille connaisse quelqu'un à qui téléphoner en cas d'arrestation.
Plus de 36.000 personnes ont signé une pétition dénonçant la "chasse aux enfants" et s'engageant à apporter "protection" et "soutien" aux élèves menacés d'expulsion d'ici la fin de l'année scolaire le 30 juin.
"Pour des milliers d'enfants et de jeunes majeurs, le 30 juin 2006 ne marquera pas le début des vacances d'été, mais bien le commencement d'un calvaire", écrit RESF sur son site internet.
Pour justifier leur résistance, les professeurs expliquent que l'enseignement qu'ils ont à dispenser ne peut pas être "l'exemple de la soumission à un ordre injuste".
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http://fr.news.yahoo.com/06062006/290/nicolas-sarkozy-fait-un-geste-conteste-pour-les-sans-papiers.html |
|  | | alain fondateur


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 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Wed 7 Jun - 19:57 | |
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mercredi 7 juin 2006, 16h58 Nicolas Sarkozy justifie l'expulsion de deux enfants kurdes
agrandir la photo PARIS (Reuters) - Accusé de renier sa parole, Nicolas Sarkozy a justifié l'expulsion de deux enfants kurdes de 3 et 6 ans et de leur mère par l'application de la convention européenne de Dublin.
Le député PS Jean-Paul Bacquet lui a reproché d'avoir laissé des policiers faire irruption dans une école maternelle du Mans (Sarthe) au moment où il annonçait mardi un geste envers plusieurs centaines d'enfants de sans-papiers.
Les deux enfants du Mans ont été par la suite expulsés vers la Norvège en compagnie de leur mère, une mesure qualifiée de "démarche de honte" par la FCPE, première fédération de parents d'élèves.
"Vous avez déclaré, et je vous cite, qu'il serait 'très cruel de reconduire de force un enfant étranger'", a lancé Jean-Paul Bacquet lors de la séance des questions d'actualité à l'Assemblée nationale.
"Face à cette nouvelle contradiction entre votre parole et les faits, vous comprendrez que l'on soit troublé et que l'on puisse s'interroger sur votre sincérité", a ajouté l'élu PS à l'adresse du ministre de l'Intérieur.
La Ligue des droits de l'homme a également dénoncé l'arrestation des enfants du Mans, "sortis du lit à 3 heures du matin pour être soustraits aux regards et à la solidarité de leurs proches".
La veille, le ministre de l'Intérieur avait annoncé un geste humanitaire en faveur de plusieurs centaines d'enfants d'immigrés sans-papiers et menacés d'expulsion.
S'interrogeant sur la "compétence" de ses contradicteurs, Nicolas Sarkozy leur a répondu que ses services n'avaient fait "qu'appliquer strictement" la convention européenne de Dublin.
Celle-ci "prévoit que lorsqu'un étranger dépose une demande d'asile politique, cette demande doit être instruite dans le pays où il l'avait déposée" - la Norvège dans le cas de cette famille.
"Après que Mme Royal ne m'ait pas trouvé assez ferme, voilà que vous ne me trouvez pas assez humain. Décidément, il est dur de suivre le Parti socialiste", a lancé le ministre à l'adresse de Jean-Paul Bacquet.
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http://fr.news.yahoo.com/07062006/290/nicolas-sarkozy-justifie-l-expulsion-de-deux-enfants-kurdes.html |
|  | | alain fondateur


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 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Fri 9 Jun - 11:39 | |
| je lacherai pas : | Quote: | mercredi 7 juin 2006, 18h21 Emotion autour de l'expulsion d'une famille kurde, 24h après le geste de Sarkozy Par Isabelle LIGNER
agrandir la photo PARIS (AFP) - L'expulsion vers la Norvège d'une famille kurde, précédée d'une intervention policière dans la maternelle où étaient scolarisés ses deux enfants, a suscité une vive émotion, 24h après l'annonce par Nicolas Sarkozy d'un geste en faveur de 720 familles sans papiers.
Au lendemain d'une annonce de "régularisation au cas par cas" de quelques 2.500 personnes, deux enfants kurdes de nationalité turque et leur mère, déboutée du droit d'asile et résidant au Mans, ont été expulsés vers 11H30 de Roissy-CDG vers la Norvège, où la mère avait déposé sa première demande d'asile.
La veille, alors que le Sénat examinait le projet de loi de Nicolas Sarkozy durcissant les conditions d'entrée et de séjour des étrangers en France, deux policiers en civil avaient pénétré dans une école maternelle pour emmener les deux enfants, âgés de 3 ans et demi et 6 ans, au commissariat du Mans.
"Sarkozy a tenté de prendre des airs plus libéraux que d'habitude mardi mais pour le reste ses services de police sont payés pour savoir ce qu'il veut vraiment et ils l'ont appliqué", a expliqué Richard Moyon, porte-parole du Réseau Educations sans Frontières (RESF).
"Un régime dans lequel la police va chercher les enfants à l'école, et dans lequel la police n'hésite pas à exécuter des ordres choquants et inhumains, ne relève plus des valeurs démocratiques", a-t-il ajouté.
"Même s'il n'y a pas eu de violence, on aurait pu attendre la fin de la classe. On aurait pu être plus adroit", a estimé Jean-Marie Geveaux, député UMP de la Sarthe, tandis que le maire PS du Mans Jean-Claude Boulard a jugé l'opération "humainement inacceptable".
De son côté, la première fédération de parents d'élèves, la FCPE, a estimé que cette procédure était "une honte".
Mais le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, qui avait semblé mardi assouplir sa position avec les régularisations annoncées, a repris mercredi à l'Assemblée son discours sécuritaire et répressif face à l'immigration clandestine.
Il s'est retranché derrière une "application stricte de la convention de Dublin" de 1990 visant à empêcher un débouté du droit d'asile dans un pays de l'Union européenne, en Norvège ou en Islande, de déposer une demande dans un autre pays signataire.
"Si vous donnez la nationalité française ou un visa de long séjour à toute famille dont les enfants sont inscrits à l'école, vous créez une nouvelle filière d'immigration légale que vous ne contrôlez plus", a-t-il martelé.
Pour RESF, ce discours prouve que "la chasse à l'enfant" est "toujours d'actualité", particulièrement à l'expiration du sursis du 30 juin accordé aux jeunes scolarisés sans-papiers pour qu'ils terminent leur année.
Les associations avaient accueilli avec méfiance l'annonce de la régularisation de certaines familles sans papiers, jugeant cette mesure infime, de l'ordre "de 2% des enfants sans-papiers" et assortie de critères extrêmement restrictifs, notamment que l'intéressé soit né en France et ne parle pas la langue de ses parents.
D'après elles, entre 10.000 et 50.000 jeunes scolarisés sont menacés de reconduite à la frontière avec leur famille. "C'est cela la réalité de la politique de Sarkozy", a assuré M. Moyon. |
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|  | | alain fondateur


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 | Subject: rezo Wed 21 Jun - 11:04 | |
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Bonjour, RESF Info,
1) Un musicien roumain, père de deux enfants, menacé d'expulsion dans les toutes prochaines heures ! C'est une question d'heures, vraiment ! Voir ci-dessous et en pièce jointe. 2) APPEL A TOUS CEUX ET TOUTES CELLES QUI PARTICIPERONT A LA FETE DE LA MUSIQUE : L'EDITION 2006 EST DEDIE AUX JEUNES SANS PAPIERS SCOLARISES; Il faudrait que le maximum d'intervenants le rappellent régulièrement en quelques mots et que les plus futés d'entre eux aient tiré des pétitions Nous les prenons sous notre protection (disponibles sur le site www.educationsansfrontieres.org) pour les faire signer autour d'eux. 3) CONCERT DE SOUTIEN Les Ogres de Barback & K2R Riddim Jeudi 22 juin 2006 19h30 Au Cabaret Sauvage (Porte de la Villette /Paris) 4) CEREMONIE D'OUVERTURE DE LA CHASSE A L'ENFANT 1er juillet 2006
Contact sur ce dossier : Frédéric Cherki (Nantes) 06 72 47 04 33 Richard Moyon (Paris) 06 12 17 63 81 21 juin 2006 MONSIEUR SARKOZY ET LE PREFET DE LOIRE-ATLANTIQUE CELEBRENT LA FETE DE LA MUSIQUE EN EXPULSANT UN MUSICIEN PERE D’ENFANTS SCOLARISES. Matei COVACI est accordéoniste. Dans son pays d’origine, il avait le tort d’être Rom : il était victime des persécutions qu’endurent les Roms dans trop de pays. Il avait naïvement cru trouver en France un refuge contre le racisme. Erreur : il est persécuté cette fois parce que Roumain, sans papiers. « Arrêté mardi 13 juin et placé en rétention depuis, ce papa rom que beaucoup de nantais connaissent sans doute pour l'avoir entendu égayer de sa musique aux accents tziganes certaines places et scènes de Nantes, est descendu, menotté, d'un panier à salade qu'il a regagné une heure et demi plus tard, escorté comme doit l'être un dangereux musicien père de deux enfants régulièrement scolarisés dans une école de Nantes. Ce soir, une fois encore, je ne comprends plus rien. » écrit une mère d’élève venue le soutenir lors de son passage au Tribunal administratif. Ces événements disent ce que vaut la parole du ministre de l’Intérieur : Matei Covaci a deux enfants, Ferdinand et Mattei, scolarisés depuis janvier 2004 à l'école maternelle Gustave Roch de Nantes. La circulaire Sarkozy du 31 octobre interdit son expulsion jusqu’à la fin de l’année scolaire. La préfecture s’en moque ! On expulse le musicien le jour de la fête de la musique ! La multiplication des mobilisations tous azimuts ces dernières semaines a obligé le ministre de l’Intérieur à publier le 13 juin une circulaire permettant, à certaines conditions, la régularisation des parents d’enfants scolarisés. Matei Covaci entre dans ces conditions : il pourrait être régularisé dans les deux mois qui viennent. La préfecture de Loire Atlantique s’en moque : « Dehors, les musiciens ! » Il est évidemment hors de question de laisser faire ! Le RESF appuie les nombreuses démarches et manifestations engagées par le collectif nantais. Il demande à tous ceux que ces faits révoltent de se joindre aux protestations déjà engagées en faisant connaître leur façon de penser au préfet de Loire-Atlantique et au ministre de l’Intérieur.
Préfecture Loire-Atlantique : Etrangers@loire-atlantique.pref.gouv.fr et/ou Communication@loire-atlantique.pref.gouv.fr Fax : 02 40 41 20 25 Téléphone : 02 40 41 20 20
Ministère de l’Intérieur : Téléphone : 01 40 07 60 60 Fax : 01 40 07 21 09
à bientôt, Education sans Frontières educsansfrontieres@free.fr 21/06/2006 |
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|  | | alain fondateur


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 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Thu 22 Jun - 9:05 | |
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|  | | alain fondateur


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 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Thu 22 Jun - 9:52 | |
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1) Ci-dessous (idem fichier joint) la réaction du RESF à la circulaire du 13 juin : M. Sarkozy réglemente la chasse à l'enfant. Mais réglementée ou pas, la chasse à l'enfant n'est pas supportable.
2) M. COVACI LIBERE Merci à toutes celles et tous ceux qui, nombreux à Nantes, en Loire-Atlantique et dans toute la France autour du Réseau Education Sans Frontières, ont oeuvré sans relâche pour obtenir que cet après-midi M. Covaci, placé en rétention depuis son interpellation par la Police de l'Air et des Frontières le mardi 13 juin, soit libéré. Au terme d'une longue semaine de rétention dans les conditions que l'on sait (ou, quand on les ignore, que j'invite tout un chacun à essayer de connaître...) , après l'humiliation de l'arrivée menottes aux poignets entre deux policiers et devant des proches au Tribunal Administratif vendredi dernier,... bref au terme de nouvelles souffrances comme en connaissent au quotidien depuis des semaines et des mois toutes les familles de notre entourage, M. Covaci est libre. Libre mais dans une situation administrative toujours compliquée. Par cette mobilisation exemplaire, nous avons démontré que chaque fois que la même situation se représentera, nous serons en mesure de nous opposer*, et qu'il faudra compter avec tous les réseaux de soutien de parents d'élèves et d'enseignants qui, à Nantes comme partout ailleurs en France, poussent comme des champignons. Le vent tourne, le vent tourne ... souhaitons qu'il inspire la sagesse au Ministre de l'Intérieur. Frédéric (Nantes)
3) URGENT/ Il nous faut réagir vite. Il ne s'agit pas d'une enfant scolarisée. Mais la situation reste très choquante. Madame KAMARA, d'origine sénégalaise, est arrivée en France en avril 2003. Dans son pays, elle vivait dans une région dangereuse (La Casamance). Son mari est assassiné. Elle est enlevée par les rebelles. Après bien des péripéties, elle est "débarquée"à la Roche sur Yon. Abandonnée, elle arrive à Cholet en aoùt 2003. Malgré les menaces qui lui sont faites, l'OFPRA lui refuse le statut de réfugié politique. Le 28 février 2006, elle dépose un recours devant la CRR qui n'a pas à ce jour statué. Par deux fois, elle est convoquée par la police, le prétexte étant une enquête sur son mariage , puis le 20 juin, le contrôle de son passeport et ses domiciliations. Alors qu'elle est à la gendarmerie de Vihiers, elle est arrêtée et tranférée en zone de rétention au commissariat d'Angers. Le temps presse. Madame KAMARA doit être libérée. Adressez vos messages de protestation et l'exigence de voir Madame KAMARA libérée au Préfet de Maine et Loire: Par mail: cabinet-prefet@maine-et-loire.pref.gouv.fr Par télécopie: 02 41 88 04 63 Merci
CIRCULAIRE DU 13 JUIN 2006 : M. SARKOZY REGLEMENTE LA CHASSE A L'ENFANT
Même si elle est loin de régler toute la question des élèves sans papiers, la circulaire adressée aux préfets le 13 juin 2006 par le ministre de l'Intérieur est un indéniable encouragement pour tous ceux, enseignants, élèves et parents d'élèves, militants de la cause des droits de l'Homme qui, depuis deux ans se sont battus pied à pied aux côtés des familles et des jeunes victimes des lois iniques sur le séjour des étrangers. L'improvisation qui a présidé à la parution de ce texte (variations avec la morgue du petit blanc sur l'obligation d'avoir oublié la langue de ses parents, approximations fantaisistes sur le nombre de personnes concernées) prouve qu'il a été pris sous la pression des événements et de la mobilisation contre les menaces sur la sécurité des familles proférées par le ministre de l'Intérieur. Déjà le 31 octobre dernier, ravalant ses rodomontades des mois précédents, Monsieur Sarkozy avait été obligé, sous la pression des écoles, de retarder les échéances une première fois en prenant sa circulaire reportant à la fin de l'année scolaire 2005-2006 l'expulsion des jeunes scolarisés et de leurs parents. C'était reporter l'ouverture de la chasse à l'enfant, pas y renoncer. A l'approche du 30 juin, la bataille a repris. Les milliers de mobilisations dans les écoles, les lycées, les collèges, les villes, les villages aussi, les parrainages multipliés, les 60 000 signatures sur la pétition Nous les prenons sous notre protection, les milliers de messages publics offrant de prendre des enfants en vacances pour empêcher l'expulsion des parents, l'engagement de parlementaires et d'élus, souvent de gauche mais aussi parfois de droite, les prises de position de personnalités connues du monde des arts, des lettres, du spectacle, des sciences et du sport, la large médiatisation de la question, en France mais aussi à l'étranger, ont convaincu le ministre de l'Intérieur de lâcher du lest. le moins possible et sans s'en vanter. C'est, en effet, à un recul à géométrie variable que correspond la circulaire ministérielle du 13 juin. UN TEXTE LACUNAIRE Quand bien même elle serait appliquée de façon très libérale, cette circulaire ne règlerait pas la question des sans papiers scolarisés. Elle laisse dans le désespoirs les milliers de jeunes entrés entre 13 et 18 ans pour rejoindre leurs parents (ou l'un d'eux) régulièrement établis en France mais que les conditions draconiennes mises au regroupement familial empêchent de vivre légalement auprès de leur famille. Non expulsables pendant leur minorité, ils vivent comme des garçons et des filles comme les autres qui étudient, font du sport, ont des copains. et qui deviennent brutalement sans papiers à 18 ans. Entrés hors regroupement familial, pas de papiers. Dehors. Ils sont ainsi probablement plusieurs milliers (5 000 ? 10 000 ?) à s'être rêvé une vie et un avenir dans le pays de leurs parents et condamnés à l'exil ou à la clandestinité. Pourchassés. La circulaire ignore les cas (peu nombreux mais humainement très douloureux) des mineurs isolés qui, pris en charge par l'ASE après l'âge de 15 ans, se retrouvent pour beaucoup sans papiers à leur majorité. Pourchassés. Elle exclue explicitement de ses dispositions les familles « réadmises » vers le premier pays par lequel elles sont entrées dans l'Union européenne (accords Dublin II). Pour parler clair, Patimat et sa mère à Brest, Alek, David et leur mère à Lyon qui vivent cachés depuis des semaines sont toujours menacés d'expulsion immédiate. Quelques dizaines ou quelques centaines d'enfants et de parents qui vivent traqués, comme du gibier. Reste enfin la question de tous les autres sans papiers, en particulier ceux parents de tout petits enfants, n'ayant pas encore atteint l'âge de la scolarité que Monsieur Sarkozy se propose toujours d'expulser. La chasse au nourrisson serait-elle plus honorable (ou moins risquée politiquement) que la chasse à l'enfant ? Dans le meilleur des cas, la circulaire du 13 juin ne concernerait que 20 à 25% des sans papiers.
UN BRICOLAGE APPROXIMATIF La circulaire du 13 juin ouvre donc l'éventualité d'une régularisation aux familles qui auraient refusé l'aide au retour que les préfectures sont chargées de proposer systématiquement.
L'entourloupe de l'aide au retour Les sommes proposées sont une insulte à la dignité de ceux à qui elles sont offertes : 10 000 ? au maximum pour une famille de 3 enfants. Pas même un mois du salaire d'un ministre pour arracher définitivement 5 personnes à leur vie, trois enfants à leur école ! Ceux qui seraient néanmoins tentés d'accepter ces offres doivent se montrer prudents. Il est déjà arrivé par le passé que des familles à qui on avait remis la moitié de la somme au moment du départ et promis le reste à l'arrivée n'aient jamais perçu le solde ou l'aient touché en 12 mensualités, ce qui interdit de l'employer pour un investissement. Une procédure dans la précipitation La circulaire laisse 2 mois aux familles pour déposer leurs dossiers, jusqu'au 13 août. Deux mois, c'est court pour récupérer tous les papiers... notamment des certificats de scolarité, alors que les écoles seront fermées pendant l'été. Deux mois pendant lesquels il leur sera plus difficile de se faire aider et conseiller par les comités de soutien éventuels. Et au bout de ces deux mois, la préfecture aura un mois pour statuer. On imagine dans quelles conditions et avec quel sérieux les préfectures (dont une bonne partie des employés seront aussi en vacances) vont traiter tous les dossiers qui leur seront adressés. Certaines préfectures seraient même déjà en train de recruter des vacataires... Des conditions parfois improvisées Certaines des conditions mises à la régularisation en France de ceux qui refuseraient l'aide au retour sont claires : deux ans de présence en France, un enfant scolarisé en septembre 2005, né en France ou entré avant l'âge de 13 ans. Par contre, d'autres ouvrent la porte à l'arbitraire des préfectures (qui, rappelons-le, restent soumises aux impératifs démentiels et chiffrés d'expulsions fixés par le ministre). C'est ainsi que le ministère exige « l'absence de liens de cet enfants avec le pays dont il a la nationalité ». On se demande ce que cela signifie : pas le droit d'avoir de relations avec les grands-parents restés au pays ? Défense d'aimer le couscous quand on est d'Afrique du nord et le maffé quand on est d'Afrique subsaharienne ? Comprenne qui pourra. Autre série de conditions bien difficiles à apprécier : « la réelle volonté d'intégration de ces familles caractérisée notamment par [.] leur maîtrise du français ». Comment mesure-t-on la « volonté d'intégration » ? Port du béret basque et des mocassins à pompons, la baguette sous le bras et le quart de rouge dans la poche obligatoires lors de l'entrevue en préfecture ? « Leur maîtrise du français » : phrase ambiguë qui témoigne d'une certaine imprécision dans le maniement de la langue du rédacteur de la circulaire [expulsé ?]. Ce peut être la maîtrise des parents, des enfants ou des deux catégorie. Le bon sens veut que ce soit d'abord celle des enfants. « Le sérieux des études » ? 9 en anglais, 8 en maths, on expulse ?
En réalité, ces conditions ne figurent dans le texte de la circulaire ministérielle que pour permettre aux préfectures d'adapter leur niveau d'exigence en matière de critères subjectifs et donc le nombre des régularisations réellement accordées au degré de mobilisation. Autrement dit, Monsieur Sarkozy pousse à la mobilisation ! Plus les parents, les enseignants, les élèves eux-mêmes et leurs soutiens seront nombreux et déterminés à accompagner les familles en préfectures, à contrôler ce qui s'y passe, plus les régularisations seront nombreuses et moins les victimes de la chasse à l'enfant le seront. Le RESF envisage de demander une audience au ministère de l'Intérieur afin de rappeler que s'il n'est pas question de discuter des critères de régularisation avec le ministre ou les préfectures, notre exigence demeure : pas un seul élève « disparu » pendant les vacances scolaires. Droit pour tous à la scolarisation dans des conditions normales : avec leurs parents, qui ont le droit (le devoir !)de les éduquer dans de bonnes conditions, et d'abord en gagnant leur vie. La chasse à l'enfant rêvée il y a quelques temps par Monsieur Sarkozy a du plomb dans l'aile. Il a du en rabattre et la réglementer un peu. Pour autant, ce n'est pas assez. Non à la chasse à l'enfant, même réglementée !
à bientôt, MR
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|  | | alain fondateur


Number of posts: 19534 Localisation: Dompierre sur Veyle ,France Registration date: 2005-04-19
 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Thu 22 Jun - 20:12 | |
| | Quote: |
jeudi 22 juin 2006, 20h02 Sarkozy invite "ceux qui n'aiment pas la France" à partir
agrandir la photo AGEN, Lot-et-Garonne (Reuters) - "Ceux qui n'aiment pas la France" ne sont pas obligés d'y rester, a réaffirmé le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy.
Dans un discours prononcé à Agen (Lot-et-Garonne) dans la perspective de sa candidature à l'élection présidentielle de 2007, le président de l'UMP a repris un thème qu'il avait testé le 22 avril devant de nouveaux adhérents de l'UMP.
Il a dénoncé pêle-mêle "ceux qui ont délibérément choisi de vivre du travail des autres, ceux qui pensent que tout leur est dû sans qu'eux-mêmes ne doivent rien à personne (...), ceux qui, au lieu de se donner du mal pour gagner leur vie, préfèrent chercher dans les replis de l'Histoire une dette imaginaire que la France aurait contractée à leur égard (...), ceux qui préfèrent attiser la surenchère des mémoires pour exiger une compensation que personne ne leur doit plutôt que de chercher à s'intégrer par l'effort et par le travail."
"Ceux qui n'aiment pas la France, ceux qui exigent tout d'elle sans rien vouloir lui donner, je leur dis qu'ils ne sont pas obligés de rester sur le territoire national", a ajouté Nicolas Sarkozy.
"S'il y en a que cela gêne d'être en France, qu'ils ne se gênent pas pour quitter un pays qu'ils n'aiment pas", avait-il dit le 22 avril. Sa formule avait déchaîné les critiques de la gauche et suscité des commentaires goguenards à l'extrême droite, prompte à dénoncer un plagiat.
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personne ne va arrêter ça ?????? !!!!!!!!!!!!! |
|  | | alain fondateur


Number of posts: 19534 Localisation: Dompierre sur Veyle ,France Registration date: 2005-04-19
 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Thu 22 Jun - 20:27 | |
| je ne pense pas "instrumentaliser" quiconque en rappellant ça : http://www2.ac-lyon.fr/etab/colleges/col-01/ldesavoie/valeurs.html valeurs ???????????? | Quote: | "ceux qui ont délibérément choisi de vivre du travail des autres, ceux qui pensent que tout leur est dû sans qu'eux-mêmes ne doivent rien à personne (...), ceux qui, au lieu de se donner du mal pour gagner leur vie, préfèrent chercher dans les replis de l'Histoire une dette imaginaire que la France aurait contractée à leur égard (...), ceux qui préfèrent attiser la surenchère des mémoires pour exiger une compensation que personne ne leur doit plutôt que de chercher à s'intégrer par l'effort et par le travail."
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mais où va -t-on ?????? |
|  | | isa +2000


Number of posts: 6950 Localisation: INDRE ET LOIRE Registration date: 2005-04-19
 | |  | | alain fondateur


Number of posts: 19534 Localisation: Dompierre sur Veyle ,France Registration date: 2005-04-19
 | Subject: Re: Sans papiers ( Tchétchénie et cie) Mon 26 Jun - 10:53 | |
| | Quote: | "Les personnels des plate-formes aéroportuaires ne peuvent fermer les yeux sur ce qu'on leur demande de faire, écrivent-ils dans ce communiqué. Ils ont pour mission de faire voler des avions transportant des passagers ou du fret, pas des hommes et des femmes menottés et scotchés à leur siège". Plusieurs syndicats du secteur aérien (Sud aérien, CGT Roissy, CFTC Roissy, CFDT Paris Nord et Roissy) et des syndicats étudiants et lycéens (Unef, UNL) ont signé cet appel lancé avec RESF, qui organise des mobilisations pour empêcher des expulsions d'élèves ou de parents d'élèves |
bien , merci isa , faut que ça bouge |
|  | | | | Sans papiers ( Tchétchénie et cie) | |
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